Actualités immobilières

NOUVEAU PRÊT A TAUX ZÉRO 2016 !!!

Prêt à taux zéro (PTZ)

Vérifié le 07 janvier 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Vous pouvez bénéficier d'un prêt à taux zéro (PTZ) si vous achetez votre première résidence principale et si vos ressources ne dépassent pas un certain plafond. Le montant de ce PTZ dépendra de la zone où vous allez acheter votre logement. Le prêt ne pourra financer qu'une partie de l'achat, vous devrez le compléter par un ou plusieurs prêts et éventuellement un apport personnel. Ce logement devra être neuf ou ancien avec des travaux.

Définition

Le PTZ peut vous permettre d'acheter votre 1er logement. Il ne peut pas financer la totalité de l'opération et doit donc être complété par un ou plusieurs prêts parmi lesquels :

  À noter :

vous pouvez également compléter ces prêts avec un apport personnel.

Conditions à remplir

Vous pouvez vérifier que vous remplissez les conditions avec le simulateur en ligne :

Vous devez certifier ne pas avoir été propriétaire de votre résidence principale au cours des 2 années précédant la demande de prêt.

Toutefois, cette condition n'est pas exigée si vous ou l'un des occupants du logement êtes :

  À savoir :

vous pouvez demander le transfert de votre PTZ si vous bénéficiez d'un PTZ et que vous vendez votre logement pour en acheter un nouveau.

Conditions de ressources

Vos ressources ne doivent pas excéder un plafond, qui est en fonction de vos charges de famille et de la zone où vous voulez acheter .

Ressources maximales selon le nombre d'occupants et la zone d'implantation du logement

Nombre de personnes destinées à occuper le logement

Zone A

Zone B1

Zone B2

Zone C

1

37 000 €

30 000 €

27 000 €

24 000 €

2

51 800 €

42 000 €

37 800 €

33 600 €

3

62 900 €

51 000 €

45 900 €

40 800 €

4

74 000 €

60 000 €

54 000 €

48 000 €

5

85 100 €

69 000 €

62 100 €

55 200 €

6

96 200 €

78 000 €

70 200 €

62 400 €

7

107 300 €

87 000 €

78 300 €

69 600 €

À partir de 8

118 400 €

96 000 €

86 400 €

76 800 €

Le montant des ressources prend en compte le revenu fiscal de référence auquel on ajoute ceux des autres personnes destinées à occuper le logement qui ne sont pas rattachées au foyer fiscal.

L'année de référence à prendre en compte est l'avant-dernière année précédant l'offre (année n-2). Par exemple, pour une offre de PTZ en 2016, les revenus pris en compte seront ceux de l'année 2014 indiqués sur votre avis d'imposition 2015.

Les ressources prises en compte correspondent au plus élevé des 2 montants suivants :

  • la somme des revenus fiscaux de l'ensemble des occupants du logement pour l'année n-2,
  • ou le coût total de l'opération divisé par 9.

  À noter :

les revenus provenant de l'étranger doivent être intégrés dans les ressources à prendre en compte pour déterminer vos droits au PTZ. Vous devrez fournir un avis d'imposition de l'État où vous percevez des ressources à votre dossier ou un document en tenant lieu établi par l'administration fiscale.

Résidence principale

Ce logement doit devenir votre résidence principale au plus tard 1 an après la fin des travaux ou l'achat du logement. Toutefois, cette condition peut être assouplie dans certains cas.

Le logement ne peut pas être loué pendant les 6 années suivants le versement du prêt, sauf situation spécifique.

Caractéristiques de l'immeuble

Le PTZ peut financer la construction ou l'achat de tout logement neuf, mais aussi :

  • l'achat d'un logement ancien avec travaux importants l'assimilant fiscalement à un local neuf,
  • ou la transformation d'un local, neuf ou ancien, en logement (assimilé fiscalement à un local neuf),
  • ou un logement ancien dont les travaux représentent 25% du coût total de l'opération (soit au moins un tiers de la valeur d'achat du logement seul). Ces travaux correspondent à la création de surfaces habitables supplémentaires ou à la modernisation, l'assainissement ou l'aménagement de surfaces habitables ou à des travaux d'économies d'énergie.

Vous devrez alors fournir à l'établissement prêteur une attestation sur l'honneur, ainsi que les devis de ces travaux.

  Attention :

les travaux ne doivent pas avoir été commencés avant l'émission du PTZ.

Pour déterminer le PTZ, on applique un pourcentage au coût total de l'opération (toutes taxes comprises) dans la limite d'un plafond.

Ce coût de l'opération comprend notamment :

  • le coût de la construction ou de l'achat
  • et les honoraires de négociation.

Les frais d'acte notarié et les droits d'enregistrement ne sont pas inclus.

Plafond de l'opération retenu pour déterminer le PTZ

Coût maximal sur lequel le PTZ sera calculé, selon la zone d'implantation et le nombre d'occupant du logementCe tableau présente le coût maximal de l'opération immobilière servant de base au calcul de la valeur du PTZ+ sera calculé. Ce coût dépend du nombre d'occupants du logement et de la zone dans laquelle se situe le logement.

Nombre de personnes destinées à occuper le logement

Zone A

Zone B1

Zone B2

Zone C

1

150 000 €

135 000 €

110 000 €

100 000 €

2

210 000 €

189 000 €

154 000 €

140 000 €

3

255 000 €

230 000 €

187 000 €

170 000 €

4

300 000 €

270 000 €

220 000 €

200 000 €

5 et plus

345 000 €

311 000 €

253 000 €

230 000 €

Montant maximum du PTZ

Le montant du PTZ est plafonné à 40 % du coût de l'opération.

Par exemple : pour un ménage avec 2 enfants qui achète un logement neuf dans la zone B2, le montant maximum du PTZ est de :

  • 60 000 € (soit 150 000 € x 40 %) si le coût de l'opération est de 150 000 €,
  • 88 000 € (soit 220 000 € x 40 %) si le coût de l'opération est égal ou supérieur à 220 000 €.

Montant maximum du PTZ selon la zone d'implantation du bien et le nombre d'occupant du bienCe tableau présente le coût maximal de l'opération immobilière servant de base au calcul de la valeur du PTZ+ sera calculé. Ce coût dépend du nombre d'occupants du logement et de la zone dans laquelle se situe le logement.

Nombre de personnes destinées à occuper le logement

Zone A

Zone B1

Zone B2

Zone C

1

60 000 €

54 000 €

44 000 €

40 000 €

2

84 000 €

75 600 €

61 600 €

56 000 €

3

102 000 €

92 000 €

74 800 €

68 000 €

4

120 000 €

108 000 €

88 000 €

80 000 €

5 et plus

138 000 €

124 400 €

101 200 €

92 000 €

Durée de remboursement du PTZ

Établissement de crédit proposant le PTZ

 

POURQUOI UN PROFESSIONNEL DE L'IMMOBILIER ?

1. « … vous aurez moins d’1 chance sur 5 de réussir »

Loin du mythe selon lequel une vente sur deux se concluerait entre particuliers, les statistiques montrent en fait que plus de 2 transactions sur 3 sont conclues par une agence. Au final, si 70% des particuliers tentent de vendre par leurs propres moyens, seuls 19% des ventes sont réalisées sans intermédiaire.

Ces chiffres sont la plus preuve objective de l’efficacité des professionnels de l’immobilier, n’hésitez pas à les partager avec vos prospects.

2. « … dites adieu au peu de temps libre qu’il vous reste »

Réception et filtrage des appels téléphoniques, gestion du planning des visites… les tâches les plus basiques pour une agence immobilière peuvent rapidement devenir un cauchemar pour un propriétaire qui tente de vendre seul. Rappelez-lui l’importance du rôle d’une agence qui centralise toutes les demandes, organise les visites selon ses convenances et se charge de répondre à toutes les questions des acheteurs.

La pré-qualification des acheteurs est également un argument de poids. Un acheteur insolvable fera perdre au vendeur, au mieux, quelques minutes pour une visite inutile, mais au pire plusieurs semaines s’il ne parvient pas à obtenir de crédit après avoir signé une promesse. La vérification en amont du profil des candidats par un professionnel permet de limiter ces risques. Cette pratique est d’ailleurs appréciée des acheteurs qui y verront un signe que la vente est géréer de manière sérieuse.

3. « … vous vous passerez de conseils précieux pour susciter le coup de coeur »

L’avis d’un professionnel est toujours bénéfique pour s’assurer que son bien est présenté sous son meilleur jour. Parmi l’ensemble des améliorations possibles, l’agent immobilier saura déceler les ajustements nécessaires au succès de la vente :

  • Désencombrer
  • Refaire les peintures en mauvais état
  • Faire les réparations bloquantes
  • Remplacer les luminaires défectueux
  • etc.

4. « … votre bien ne sera pas présenté à sa juste valeur »

La première impression est souvent la bonne, surtout quand il s’agit d’un bien immobilier. Avant même de visiter un bien, les acheteurs parcourent des centaines d’annonces et ne se déplacent que lorsqu’un bien a vraiment retenu leur attention.

Une annonce percutante avec des photos de qualité est indispensable pour sortir du lot surtout sur un marché tendu. Pour prouver au propriétaire votre expertise sur ce point crucial, montrez-lui une sélection de vos plus belles annonces et proposez-lui de réaliser un reportage photo avec un appareil professionnel.

5. « … vous vous priverez d’une communication hyper-locale »

Un panneau « A VENDRE » est le meilleur moyen d’avertir les acheteurs du quartier qu’un bien est en vente. Les voisins sont les premiers susceptibles d’être intéressés, la vue d’un panneau pourra susciter leur curiosité même s’ils n’ont pas forcément de projet d’achat en tête.

Une publicité dans une revue locale spécialisée distribuée dans les commerces de proximité est également un excellent moyen d’attirer les résidents du quartier. Ces supports marketing sont, pour la plupart, réservés aux professionnels.

6. « … vous ne saurez pas quelle stratégie adopter »

En vendant seul, l’une des principales tentations est d’afficher son bien à un prix trop élevé en début de commercialisation. Les particuliers commencent souvent par « tester » le marché au prix fort tout en pensant qu’ils baisseront plus tard si aucun acheteur ne s’est manifesté. Or, l’expérience prouve que mettre en vente son bien plus de 10% au-dessus de sa valeur réelle peut mettre en péril la vente.

Par ailleurs, c’est lors des 3 premières semaines de commercialisation qu’un bien a le plus de chances de se vendre au prix fort. Cette « période d’or » est primordiale pour réussir une vente. Il est possible d’afficher un prix opportuniste en début de commercialisation mais uniquement à condition d’être très attentif aux réactions des acheteurs. Seul un agent immobilier expérimenté saura identifier le prix de marché d’un bien et reconnaître les signaux négatifs et réajuster le prix rapidement sans risquer de compromettre la vente.

7. « … vous ne vendrez pas plus cher »

Lorsqu’ils tentent de vendre seuls, les propriétaires qui ne comprennent pas la valeur ajoutée d’un professionnel tentent souvent d’afficher leur bien au prix FAI conseillé par les agences rencontrées, avec en tête de « se mettre les frais d’agence dans la poche ».

Les acheteurs sont conscients de cette pratique. Lorsqu’ils détectent un bien qu’ils considèrent comme surévalué sur un site de mise en relation entre particuliers, soit ils attendent de voir son prix baisser pour se manifester, soit ils se lancent d’emblée dans de fortes négociations. Dans la majorité des cas, le prix de vente final n’excèdera pas le prix net vendeur que le propriétaire aurait obtenu avec l’aide d’une agence.

8. « … vous devrez gérer seul la réalisation des diagnostics obligatoires pour la vente »

Montrez au particulier que vous connaissez les particularités du secteur en matière de diagnostics techniques à réaliser. Choisir un expert par ses propres moyens n’est jamais évident pour un particulier qui débute, rassurez-le en lui conseillant un professionnel local avec qui vous avez l’habitude de travailler. Si possible, proposez-lui de rembourser tout ou partie de ces diagnostics en cas de vente.

9. « … vous aurez du mal à bien négocier »

Les acheteurs tentent toujours de négocier davantage lorsqu’ils sont en contact direct avec le propriétaire. Ce qui donne lieu à des discussions inconfortables, d’autant qu’il est souvent difficile pour un vendeur de faire abstraction de son attachement émotionnel vis-à-vis de son bien.

Face à un acheteur insistant, un professionnel ne se laissera pas déstabiliser et ne risque pas de dévoiler des informations qui risquent de désavantager son client (besoin de vendre rapidement pour raisons familiales, mutation, etc.). Avec lui, pas d’affect, seule la réalité du marché entre en jeu ce qui limite les possibilités de négociation. Enfin, rappelez qu’un agent immobilier dispose d’éléments objectifs comme des ventes récentes et des biens en vente depuis longtemps pour justifier le prix d’un bien auprès des acheteurs potentiels.

10. « … vous vous couperez d’une partie des acheteurs »

De nombreux acheteurs préfèrent rechercher sur les sites d’annonces réservés aux professionnels. Un achat immobilier est un acte important, ils recherchent avant tout une sécurité juridique qu’ils ont peur de ne pas retrouver en traitant directement avec le vendeur. En se passant d’un professionnel, le vendeur tourne le dos aux portails professionnels d’annonces consultés par la majorité des acheteurs.

 

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Agence Immobilière de Ladoucette Immobilier

71 rue Saint-Jacques
76200 Dieppe

tel : 02 35 82 01 34